2010 : Et dire qu’el toupette d’es queue traîne co au bout d’el’ rue Samson

Exposition Calonne / Savitzkaya / Jack Kéguenne à la galerie Devillez. Jacques Calonne rédige son Carnet IV, « Et dire qu’el toupette d’es queue traîne co au bout d’el’ rue Samson. » (A. de la Fourmillière, El légende de Gilles de Chin).

2009 : I vaut mieux rire què braire, el grimace est pu belle

Jacques Calonne rédige son Carnet III, « I vaut mieux rire què braire, el grimace est pu belle. » (Dicton montois).

2008 : Festina lente

Jacques Calonne rédige son Carnet II, « Festina lente ! » (Auguste).

2007 : Vous ne perdez jamais votre temps en apprenant des choses qui ne vous sont pas utiles

Jacques Calonne rédige son Carnet I, « Vous ne perdez jamais votre temps en apprenant des choses qui ne vous sont pas utiles. » (Léonard de Vinci).

Jacques Calonne par Frédéric Ball

2004 : La Folle de la rue des Gades et autres contes

Jacques Calonne écrit La Folle de la rue des Gades et autres contes.

2000 : Brèches

Jacques Calonne remanie son poème Brèches.

1999 : si j’avais dix trous du cul

Jacques Calonne habite 55/5 Place du Jeu de Balle, toujours dans les Marolles à Bruxelles, dans l’ancienne caserne des pompiers. Il interprète le rôle d’un dipsomane chantant dans Si j’avais dix trous de cul, un court métrage de Noël Godin.

1948 : c’est l’heure

Jacques Calonne habite chez ses parents 79 Avenue Van Volxem. Il rencontre André Souris aux concerts du Midi au Musée d’art ancien avec qui il partage le même enthousiasme pour la musique dodécaphonique. Il compose une musique de scène pour José Géal (Toone VIII) alors directeur d’une troupe de théâtre d’amateurs. Il compose des comptines et les montre à son professeur de piano Fernand Quinet, qui l’encourage. Celui-ci enseigne à l’Académie de musique d’Etterbeek (où Jacques Calonne suit également des cours d’harmonie, de déclamation et d’art dramatique). Il demande l’heure à la reine Elisabeth.

1946-1947 : piano et dessin

Sa famille s’installe à Bruxelles. Jacques Calonne séjourne pendant deux ans dans une pension rue aux Laines. Au cours de piano, au Conservatoire royal de Bruxelles, il dessine dans les marges de ses cahiers. Son professeur, le trouvant peu doué, conseille à sa mère de l’inscrire à l’Académie de Bruxelles, en dessin, qu’il suivra dès 1947.